Le Salon du Droit 2026 a eu le mérite de mettre tout le monde face à une évidence : Haïti n’a plus le luxe de tolérer une gouvernance hésitante.
Et, fidèle à sa ligne de conduite, l’Inspection Générale des Finances (IGF) n’a pas choisi la prudence. Elle a choisi la vérité. En assumant pleinement la coordination scientifique du Salon, l’IGF a envoyé un message clair : le contrôle public n’est pas un outil administratif, c’est une arme contre l’opacité, l’improvisation et l’impunité.
Les Institutions présentes — UCREF, ULCC, OPC, CSC/CA, Barreaux, CCAH — ont dû se confronter à une réalité que l’on évite trop souvent :
Sans transparence, il n’y a pas de confiance.
Sans contrôle, il n’y a pas d’État.
Sans responsabilité, il n’y a pas d’avenir.
En effet, le Concours de Plaidoirie a révélé une Jeunesse qui n’a plus peur de dire ce qui dérange. Une Jeunesse qui refuse les demi‑vérités, les procédures creuses, les discours sans lendemain.
Une Jeunesse qui veut un pays qui fonctionne.
Et dans tout cela, l’IGF n’a pas joué les spectateurs. Elle a pris position.
Elle a recadré.
Elle a provoqué.
Elle a exigé.
Parce que la Bonne Gouvernance n’est pas un slogan.
C’est un combat. Et l’IGF a choisi d’être en première ligne.
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